par Emmanuelle Bonmalais

Mis à jour le 17/08/2025

En crowdlending, tu peux viser 6 ou 7 % par an, presque sans rien faire. Et pour pas mal d’investisseurs, ça suffit largement. Pour d’autres c’est loin d’être satisfaisant.

En ce qui me concerne:

  • je cherche des rendements « modérés », je me contente d’un « petit » 12%
  • je vise rarement plus haut, justement pour limiter le risque
  • je suis partisane du moindre effort. Donc moins j’en fais, mieux je me porte

Si tu es le genre plus actif que moi et si tu es prêt à passer un peu plus de temps sur tes investissements en crowdlending pour booster ta rentabilité, tout en limitant le risque, cet article t’intéressera sûrement.

 

Optimiser ton rendement par la diversification intelligente

J’ai déjà parlé 50 fois de diversification. Là où je veux en venir ici, c’est qu’en augmentant un peu la part des prêts à haut rendement sans lâcher les taux d’intérêt plus bas mais stable, ca te permet d’obtenir une moyenne de rendement stable mais plus élevée.
Concrètement, mettons que tu cherches à obtenir un TRI moyen de 15% annuel. Dans ce cas, plutot que de tout mettre dans des prêts avec des taux d’intérêt autour des même chiffres, c’est plus malin de répartir tes billes, par exemple comme suit:

  • une bonne moitié orientée à viser 15-16%, et le reste réparti,
  • avec environ 5% sur des prêts à 8%
  • un tiers sur des prêts à 12%
  • et peut-être 15% sur des très hauts rendements, autour de 20%

idee de repartition pour maximiser ses rendements en crowdlending

 

En faisant le calcul du TRI, tu vas voir que ca t’amène à une moyenne pondérée de 14-15%. Si tu es inscrit à la newsletter, tu devrais avoir ma méthode de calcul sous la main, sinon c’est par ici.

Attention, là ca s’adresse à des profils d’investisseurs plus risqué que le mien. Mais encore une fois, il y a moyen de limiter ce risque. Diversifier, c’est l’un des meilleurs leviers en ce sens.

Garde toujours en tête quelques aspects. D’abord, si tu suis une distribution similaire de tes fonds, il vaut mieux éviter de mettre tout chez un seul prêteur pour une fourchette de taux d’intérets, surtout quand c’est plus de 10% de tes fonds. Sauf si tu as bien fait tes devoirs en matière de vérification et que tu as confiance dans le prêteur en question. Dans la mesure du possible, cherche différentes sociétés de prêt dans divers pays, avec diverses durées et divers modèles d’affaire (type de prêt, modele de fonctionnement).

Perso, il y a deux prêteurs où je fais volontairement cette exception, c’est Easy Credit et Ibancar, les deux sur la plateforme iuvo Group. Mais c’est parce que, justement, j’ai confiance.

Si tu veux voir mon analyse de la plateforme iuvo Group, c’est par là.

 

Regarder du côté des plateformes émergentes

Le paysage du crowdlending évolue constamment avec l’apparition de nouvelles plateformes qui promettent souvent des rendements alléchants. Ca peut représenter des opportunités parfois très intéressantes, encore faut-il savoir séparer le grain de l’ivraie.

Parce que nouvelle plateforme n’est pas forcément synonyme de bonne plateforme. Et inversement, d’ailleurs.

Alors, avant d’investir sur une plateforme émergente, je te suggère de vérifier systématiquement :

  1. L’expérience et les antécédents de l’équipe dirigeante
  2. Pareil pour la ou les sociétés de prêt financées par la plateforme
  3. La transparence financière et les rapports d’audit
  4. Les mécanismes de protection des investisseurs
  5. La viabilité du modèle économique à long terme
  6. Des avis d’investisseurs positifs

Les petites plateformes encore peu connues, mais actives depuis un ou deux ans, peuvent souvent proposer des taux plus attractifs, notamment dans les marchés nouveaux qu’elles cherchent à conquérir. Ce positionnement initial permet d’accélérer la collecte de fonds, mais ce n’est pas une garantie de solidité. D’où l’intérêt de privilégier celles qui cochent les cases que je viens de mentionner.

Le premier exemple que j’ai en tête, c’est Indemo. Avec un modèle d’affaire complètement hors des sentiers battus, la plateforme coche, me semble-t-il, toutes les cases. Avec un rendement moyen de plus de 23% !

Tu trouveras mon analyse de la plateforme ici, pour en apprendre plus.

 

Un autre exemple mais avec des taux moins délirants, c’est Fintown. La plateforme est toute jeune (2023), mais elle coche aussi toutes les cases, sachant, entre autres, qu’elle opère sous l’égide d’un groupe solide, qui, lui, a plus de 10 ans de présence sur son marché.

Je prépare une analyse détaillée de la plateforme, je te la partage dans la newsletter dès qu’elle sera sortie. Si tu n’es pas inscrit à la newsletter, tu peux le faire ici.

 

Surfer sur les offres promo cashback

Une méthode souvent sous-estimée mais redoutablement efficace pour booster ton rendement consiste à profiter des bonus et promotions proposés par les plateformes. Le tout, sans t’exposer à plus de risque. Tu te contentes de jouer les parasites en tapant dans les budgets marketing des plateformes. Ils sont là pour ca, pourquoi s’en priver?

Pas mal de plateformes proposent des bonus d’inscription ou des cashbacks temporaires. Certains vont plus loin en offrant des taux boostés sur une période donnée. L’offre classique, c’est 1 % de cashback sur tous tes investissements pendant 30 jours. Debitum fait souvent ca.

Ou bien une campagne où un prêteur affiche un taux de 14 % au lieu de 12 %. Sur iuvo Group, ca arrive de temps en temps.

Tu peux aussi croiser des promos plus ponctuelles : par exemple, Ventus Energy a déjà proposé jusqu’à 4 % de cashback sur des investissements ciblés, sachant qu’ils offrent un rendement de base délirant à 20%. Oui, tu lis bien, avec le cashback, ca t’amène à un rendement de 24%. De quoi tourner la tête.

Quand tu débutes en crowdlending, ca peut sembler marginal au premier abord, avec 10 ou 20 € de grattés ici et là. Vu comme ca, ca parait dérisoire.

Mais mis bout à bout, ces petits bonus font une vraie différence. Si tu ouvres 5 comptes sur des plateformes différentes, avec à chaque fois 20 € de bonus, tu encaisse déjà 100 € en plus. Sur un capital de 2000 €, ca équivaut à +5 % de rendement immédiat. Et tu cumules encore les intérêts normaux des prêts en parallèle.

Si on prend un exemple concret: Tu investis 1000 € en crowdlending. Au lieu de tout placer sur une seule plateforme, tu choisis plusieurs acteurs avec bonus actifs : Twino (20 € offerts pour 100 € investis), LANDE (3 % de cashback le premier mois) et Indemo (sur une campagne offrant 4%). Résultat, tu récoltes une bonne cinquantaine d’euros de bonus en quelques semaines, soit environ 5 % de rendement supplémentaire, avant même de compter les intérêts.

Quand tu es un peu plus expérimenté en crowdlending, tu peux aller plus loin en mettant en place une rotation des bonus. L’idée : dédier une partie de ton portefeuille (par exemple 2000 € sur un capital de 10 000 €) uniquement à la chasse aux promotions. Tu identifies les plateformes qui proposent un cashback ou un taux boosté, tu investis le temps de la campagne, puis tu retires tes fonds et tu les redéploies ailleurs.

Imaginons un exemple de scénario : Dernier trimestre 2024, tu repères que Swaper offre +2 % de rendement sur tout nouveau dépôt, et que Crowdpear propose 1 % de cashback derrière. Tu places 2000 € sur Swaper pendant 3 mois, puis tu les bascules sur Crowdpear pour profiter de la deuxième offre. En répétant cette gymnastique plusieurs fois par an, tu peux grappiller quelques centaines d’euros en plus et faire grimper ton rendement global d’un ou deux points net.

Par contre, garde en tête que si cette stratégie peut s’avérer juteuse, elle est aussi chronophage. Paresseux, s’abstenir.

Mon avis sur les bonus

Pour ma part, je préfère profiter des offres liées aux taux d’intérêt plutôt qu’aux simples bonus en cash, parce que l’effet dure le temps du prêt. Si je réoriente mes remboursements (intérêts et principal) vers ces prêts boostés pendant la période de la campagne, mon rendement grimpe avec moins d’effort. Mais je t’avoue que ça demande un peu de discipline… que je n’ai pas toujours !

En résumé

  • Inscris-toi aux newsletters des plateformes pour suivre les promos.

  • Cible en priorité celles qui boostent les taux plutôt que les primes uniques.

  • Si tu es motivé, organise une rotation des bonus avec une partie de ton portefeuille.

Ces bonus ne transformeront pas ton portefeuille du tout au tout, mais accumulés sur plusieurs années, ils peuvent faire une vraie différente. Ce serait dommage de les négliger.

 

Réinvestir automatiquement les intérêts perçus

Tu connais probablement le principe des intérêts composés. S’il y a une habitude simple mais ultra-puissante à adopter en crowdlending, c’est bien le réinvestissement automatique. L’idée est basique : chaque fois que tu touches des intérêts ou des remboursements de capital, tu les replaces dans de nouveaux prêts au lieu de les laisser dormir. Ce mécanisme, c’est ce qu’on appelle l’intérêt composé ou effet boule de neige. Au fil du temps, tu te mets à gagner des intérêts… sur tes intérêts.

Et c’est là que l’auto-invest prend tout son sens dans la chasse à la rentabilité. Tant qu’il y a des prêts disponibles sur la plateforme.

En pratique, chaque euro inactif pèse directement sur ton rendement réel. C’est le fameux cash drag : quand ton argent attend sur ton compte sans être placé, il ne rapporte rien. Plus ce délai est long, plus ton rendement net chute. Activer le réinvestissement automatique te permet de réduire ce cash drag au minimum et de faire tourner ton portefeuille en continu.

Mais ca, ca marche pour les plateformes qui ont une offre suffisante. J’avais fait un article complet avec des astuces pour limiter, voire éliminer le cash drag, mais en gros:

  • Assouplis tes critères d’investissement
  • Optimise ton autoinvest, éventuellement en en créant plusieurs
  • Et surtout, oriente-toi vers des plateformes qui n’ont pas ce problème.

 

Le réflexe de base, c’est de ne pas laisser traîner tes remboursements. Beaucoup de nouveaux investisseurs laissent s’accumuler des petits montants en pensant que ce n’est pas grave. Mais même 10 € qui dorment chaque mois, ça finit par représenter une perte sèche.

Exemple simple : tu investis 5 000 € à 10 % par an. Si tu encaisses 500 € d’intérêts par an et que tu ne les réinvestis pas, au bout de 5 ans tu auras toujours 5 000 € investis et 2 500 € d’intérêts cumulés. En revanche, si tu réinjectes tes remboursements tous les mois, tu accumuleras environ 3 100 € d’intérêts sur la même période. Soit 600 € de plus sans investir un centime supplémentaire, uniquement grâce à l’effet composé.

Su tu t’y connais bien en crowdlending, tu connais déjà l’importance du réinvestissement, mais l’enjeu est d’optimiser la vitesse et la pertinence de ce recyclage. Plus ton délai de réinvestissement est court, plus ton rendement se rapproche de son potentiel maximal.

Par exemple, sur un portefeuille de 50 000 € avec 9 % de rendement moyen, tu touches environ 375 € par mois. Si tu réinvestis 90 % de cette somme immédiatement, ton argent reste productif en permanence. Mais si tu laisses traîner un mois complet de remboursements sans les replacer, tu perds déjà 33 € par an en rendement potentiel (à 9 %). Pour éviter ça, tu peux envisager d’utiliser des prêts très courts (30 jours) pour replacer rapidement les petites sommes reçues, quitte à les rediriger plus tard vers des prêts plus longs.

Quand arrêter de réinvestir ?

Le réinvestissement automatique est une aide précieuse en phase de constitution de portefeuille. Mais le jour où ton objectif devient de consommer ton revenu passif (plutôt que de le faire grossir), tu pourras décider de ne plus réinjecter les intérêts et de les retirer régulièrement. D’ailleurs, certaines plateformes comme Robocash te les virent directement sur ton compte quand tu fais le paramétrage. En attendant, si ton but est de maximiser ton rendement, chaque euro doit rester investi.

Utiliser le marché secondaire à son avantage

Le marché secondaire est un outil souvent méconnu, mais qui peut devenir un vrai levier pour optimiser ton rendement ou ta liquidité en crowdlending. Concrètement, c’est la place de marché où les investisseurs revendent et achètent entre eux des prêts déjà en cours. Tu n’es donc pas obligé d’attendre l’échéance d’un prêt pour récupérer ton argent, ni de te limiter aux prêts nouvellement émis.

Toutes les plateformes ne le proposent pas, mais des acteurs comme Mintos, iuvo ou encore Robocash ont un marché secondaire actif. Je ne suis pas sûre de le conseiller à un débutant parce que ca fait beaucoup d’un coup, et les astuces que j’ai déjà évoquées sont déjà largement suffisantes, mais jouer sur ce levier peut carrément valoir le coup.

À savior, en revanche, certaines plateformes appliquent des frais (Mintos, par exemple) et rien ne garantit que tes prêts trouvent preneur rapidement, surtout s’ils sont risqués ou en retard.

Pour la flexibilité et la liquidité

Si tu as besoin de récupérer du cash rapidement, tu peux mettre en vente tes prêts encore en cours. Par exemple, un prêt de 70 € restant à rembourser peut être cédé tel quel à un autre investisseur. Tu sacrifies les intérêts futurs, mais tu retrouves de la liquidité sans attendre deux ou trois ans. Si tu veux jouer sur les bonus et cashbacks que j’ai évoqué plus haut, c’est une idée à considérer pour booster ton rendement.

Autre possibilité : acheter des prêts déjà bien avancés. Tu touches alors seulement les dernières mensualités, ce qui évite d’immobiliser ton argent sur une trop longue durée.

Prenons un exemple simple : sur Mintos, tu as prêté 100 € à 10 % sur 36 mois. Après 12 mois, il reste 70 € de principal. En le mettant en vente à 70 €, tu récupères immédiatement ton capital au lieu d’attendre encore deux ans.

Le secondaire ouvre aussi la porte à des stratégies plus avancées :

  • Tu peux acheter à décote : tu rachètes un prêt en cours pour moins que sa valeur nominale. Exemple : un investisseur revend 50 € de capital restant pour 48 €. Si l’emprunteur rembourse normalement, tu encaisses 50 € + les intérêts. Ton rendement effectif grimpe. Mais attention : une forte décote cache souvent un prêt à problème. À toi d’analyser pourquoi il est bradé.

  • Tu peux aussi vendre à prime : à l’inverse, tu peux revendre un prêt plus cher que ce qu’il reste à rembourser dessus. Typiquement après une phase risquée sur un prêt immo (construction, démarrage d’un crédit) une fois que le risque a diminué. Exemple : un prêt avec 100 € restants est revendu 102 €. L’acheteur accepte de payer un surplus pour acquérir un actif perçu comme plus “sûr”. Toi, tu encaisses immédiatement un bonus, que tu peux réinvestir ailleurs pour accélérer ton rendement.

En 2020, lors du Covid, certains investisseurs liquidaient leurs positions dans la panique, parfois avec des décotes de 10 %. Pour ceux qui en ont profité, ils ont pu acheter des prêts de qualité à 90 % de leur valeur, qui ont ensuite été intégralement remboursés. Résultat : en plus des intérêts normaux, ils ont gagné un bonus de 10 % lié à la décote.

Deux-trois conseils si tu passes par le marché secondaire

  • Vérifie toujours la qualité des prêts mis en vente (retards, garanties actives, profil de l’emprunteur).

  • Surveille régulièrement les listings : les bonnes affaires partent vite.

  • Attention aux plateformes qui appliquent des frais fixes ou variables sur les transactions (quand tu revends notamment)

  • Utilise les filtres proposés (par taux, par décote, par statut) pour cibler efficacement tes opportunités.

Profiter des cycles économiques

Le crowdlending est moins soumis aux cycles économiques que la bourse par exemple. Mais il l’est quand-même.

Savoir adapter tes investissements au bon moment peut faire la différence entre un rendement correct et un rendement optimisé. On parle ici d’arbitrages temporels, une approche plus subtile que les stratégies de base, mais qui mérite le détour, quand on a niveau avancé sur cette classe d’actif et quand on est prêt à y passer un peu plus de temps.

Pour les débutants : privilégie la régularité

Si tu démarres, le meilleur conseil est de ne pas chercher à “timer” le marché systématiquement. Les mouvements de court terme sont difficiles à prévoir. En revanche, certaines situations sont évidentes :

  • Je reprends l’exemple de la crise du Covid, où de nombreux investisseurs se sont retirés en masse. Résultat : certaines plateformes ont augmenté leurs taux pour attirer les capitaux, et des prêts sur le secondaire se sont retrouvés bradés. Ceux qui ont continué à investir ont pu profiter de conditions exceptionnelles.

  • Même chose en 2023, avec la remontée des taux : de nombreux prêts immobiliers sont passés de 10 % à 12 %. Sans rien changer de fondamental, les nouveaux entrants ont obtenu de meilleures conditions.

Le bon réflexe quand tu débutes : investir régulièrement, mais savoir saisir les évidences quand elles se présentent, au lieu de fuir au moindre signe d’incertitude. Oui, il y a une part de psychologie…

Pour les investisseurs expérimentés : la stratégie contracyclique

  1. Investir de manière contracyclique
    Quand tout le monde se retire, c’est souvent là que les opportunités apparaissent. En période de ralentissement, certains bradent leurs prêts sur le secondaire ou les plateformes augmentent leurs taux pour compenser la fuite des capitaux. Si tu es capable d’identifier les bons projets dans la tempête, tu peux acheter à prix cassé et engranger du rendement supplémentaire. Bien sûr, c’est risqué : plus d’incertitude = plus de défauts potentiels. Mais bien mené, ce positionnement contrarian peut payer.

  2. Adapter la durée de tes investissements

En période de taux bas, il est judicieux de verrouiller des prêts longs avec des taux attractifs (car ils deviendront rares si les taux redescendent – je l’ai vécu avec Robocash).

En période de hausse des taux, mieux vaut rester sur du court terme. De cette manière, tu récupères rapidement tes billes pour les replacer à des taux plus élevés.

Mon avis sur la stratégie d’investissement contracyclique

Jje pense que le timing ne doit pas devenir une obsession, mais savoir l’utiliser intelligemment est un atout. Si tu débutes, concentre-toi sur la régularité, avec une dose d’opportunisme quand les conditions sont évidentes. Si tu es plus expérimenté et que ca ne te gêne pas d’y passer du temps, c’est un levier pour booster ton rendement ou limiter tes risques selon la conjoncture.

Le crowdlending a cet avantage d’être flexible : tu peux ajuster ton portefeuille en continu, bien plus facilement que dans l’immobilier physique par exemple. Profite de cette souplesse pour arbitrer selon les cycles, et transformer les périodes d’incertitude en opportunités.

Un mot pour la route: booster ton rendement sans devenir dingue

Tu l’auras vu, il existe mille et une façons de tirer un peu plus de jus de ton portefeuille en crowdlending. Certaines méthodes sont basiques et quasi automatiques (réinvestir systématiquement tes remboursements, activer un autoinvest bien configuré, grappiller des bonus de bienvenue), d’autres demandent un peu plus de vigilance et de stratégie (jouer sur le marché secondaire, arbitrer selon les cycles économiques, ou faire de la rotation de plateformes).

Mais si on regarde bien, la logique reste toujours la même :

  • Ne laisse jamais ton argent dormir (hashtag « cash drag »… oui je suis fière de le placer, ce jeu de mot :-p )

  • Diversifie intelligemment, non seulement pour limiter le risque, mais aussi pour capter les meilleures opportunités là où elles se trouvent.

  • Sois opportuniste quand il le faut, mais sans transformer tes placements en job à plein temps.

Ce n’est pas forcément en visant les rendements délirants que tu vas gagner à long terme. C’est surtout en optimisant chaque petit levier disponible que tu peux faire grimper ton rendement réel de 1, 2 ou 3 points sans prendre de risques disproportionnés.

En clair : le crowdlending est assez flexible pour s’adapter à ton profil. Si tu es plutôt du genre passif, contente-toi des réglages simples (auto-invest, réinvestissement, quelques bonus). Si tu es plus actif, tu as toute une palette d’outils (marché secondaire, arbitrages temporels, plateformes émergentes) pour gratter du rendement supplémentaire.

À toi de voir jusqu’où tu veux pousser l’optimisation. Mais retiens qu’en crowdlending, la différence entre un rendement “moyen” et un rendement “excellent” se joue rarement sur un gros coup… mais plutôt sur l’accumulation de petites bonnes pratiques mises en place au fil du temps.


 

Emmanuelle

Installée en Allemagne depuis quelques années, je m'intéresse au développement personnel et à la liberté financière. Le crowdlending est à mon sens l'une des voies les plus accessibles pour se créer des revenus passifs. Découvrons-la ensemble !

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec

{"email":"Email address invalid","url":"Website address invalid","required":"Required field missing"}

Génère des revenus passifs facilement, jusqu'à 12,5% par an

Commence à investir en crowdlending en partant du bon pied en profitant d'une formation gratuite