par Emmanuelle Bonmalais

Mis à jour le 19/11/2025

Avec le crowdlending, c’est tout à fait possible de viser un cashflow net de 500 € par mois, sans toucher au capital investi. Dit autrement, tu pourrais percevoir environ 6 000 € par an d’intérêts, tout en laissant ton capital intact. Si tu places par exemple 60 000 € à un rendement moyen de 10 %, ça revient à encaisser chaque mois un joli complément de salaire sans vendre la moindre part de ton portefeuille.

Ce scénario, qui semble ambitieux à première vue, devient rapidement accessible quand tu construis un portefeuille bien pensé et diversifié. Et c’est justement ce qu’on va voir ici : comment bâtir une stratégie orientée cashflow, quelles plateformes choisir pour des revenus réguliers, et comment organiser tes retraits pour que ton capital continue à travailler pour toi, même pendant que tu profites de tes intérêts.

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Le crowdlending me rapporte entre 6,75 % et 12,5 % par an. Pour savoir comment je fais et recevoir mon portefeuille actualisé régulièrement, inscris-toi ici !

Pourquoi viser un cashflow plutôt qu’une rentabilité maximale ?

Quand on parle d’investissement, tout dépend de ton objectif du moment. Si tu veux faire grossir ton capital, tu vises la rentabilité maximale. Si tu veux générer un revenu complémentaire, tu cherches le cashflow. Les deux se défendent, mais ils ne répondent pas aux mêmes besoins.

Perso, je suis plutôt dans une logique d’accumulation, tout cas pour le moment : j’utilise le crowdlending pour faire grossir mon capital, l'idee sera plus tard de profiter des interets produits.

Par exemple, si tu investis 10 000 € à 11 % pendant cinq ans et que tu réinvestis tous les intérêts, tu atteins presque 17 000 € à la fin (grâce aux intérêts composés). Par contre, si tu retires chaque année 1 100 €, tu restes à 10 000 € constants, sans croissance.

L’idée ici, c’est de trouver un équilibre : plus tu retires tôt, moins ton capital travaille, mais plus tu gagnes en revenus immédiats. Et inversement, plus tu laisses tourner, plus tu accélères une progression qui te permet à terme de vivre de tes placements. Cette fameuse indépendance financière.

En gros, quand tu investis, tu peux avoir deux approches très différentes :

  • Maximiser le rendement : l’objectif est de faire croître ton capital le plus vite possible, quitte à prendre plus de risques.
  • Sécuriser un revenu régulier : tu cherches à générer une rente mensuelle, quitte à accepter un rendement global un peu plus modeste.

Ici, on s’intéresse à la seconde stratégie. L’idée est de vivre des intérêts en conservant son capital intact, voire en l’augmentant légèrement au fil des années.

 

Les conditions pour construire un portefeuille cashflow

Tous les prêts ne se prêtent pas à la logique de ce genre de stratégie (oui, je suis fière de mon jeu de mots!). Pour s'assurer un revenu mensuel sur les intérêts générés par les placements, je te suggère de viser:

  1. Pour la régularité des revenus, des plateformes qui versent des intérêts sur une base quotidienne ou mensuelle, pas plus espacé. Évite les prêts “bullet” ou in fine, où le principal et les intérêts sont remboursés à la fin uniquement.
  2. Pour un risque limité, et donc une regularité des revenus: une diversification large. Donne la préférence à plein de petits prêts plutôt que quelques gros tickets. Et évite de tout concentrer sur peu de sociétés de prêt, surtout si les placements sont structurés en bouquets (comme les "Notes" chez Mintos ou les "Securities" chez Debitum).
  3. Tu peux choisir peu de plateformes, pour réduire la charge de suivi sans trop concentrer le risque. Mais préfère-les solides et éprouvées.
  4. Pour une vraie rentabilité, des plateformes qui n'ont pas de problème de cash drag (l’argent non investi qui dort sur le compte). iuvo Group en est un bon exemple, je n'ai jamais eu de problème de ce coté, perso.

Par exemple, les prêts immobiliers ou agricoles sont souvent remboursés in fine, et donc mal adaptés à ce type de stratégie. Quant aux plateformes toutes récentes, même avec des taux à 15 ou 16 %, elles représentent un risque additionnel qui peut compromettre ton objectif de stabilité.

Tu remarqueras au passage que je fais la différence entre les prêts et les plateformes, quand je parle de diversification. Si tu te demandes pourquoi, je te laisse voir cet article, où j'aborde ce thème. Ou la vidéo ci-dessous.

Pourquoi ne pas tout placer sur une seule plateforme ?

Tu pourrais être tenté de ne pas t'embêter et de mettre 100 % de son capital sur une plateforme réputée. Précisément LA chose que je te déconseille carrément. En crowdlending, et en général quand on investit, le risque de concentration est un des plus importants. Warren Buffet te dira le contraire, moi je suis partisane de ce que disent la plupart des (autres) investisseurs en la matière. Et particulièrement dans l'industrie du crowdlending, qui a encore besoin de faire ses preuves.

Si la seule plateforme où tu as mis toutes tes billes traverse une crise, voire fait faillite, c’est ton portefeuille entier qui va trinquer.

Mettons que tu aies mis tes sous sur Mintos, étalé sur 3 prêteurs différents. Mintos, on le sait, c'est une plateforme réputée et solide. Ca ne l'a pas empeché d'avoir de très gros problèmes en 2020 et 2021. Ou plutot de nombreux prêteurs sur la plateforme qui ont fait faillite. Pas la plateforme elle-même. Ce qui a coûté à plein d'investisseurs.

J'ai abordé ce sujet un peu plus en détail dans cet article.

Quand tu diversifies entre plusieurs acteurs, ca te permet de réduire ce risque et d’assurer une meilleure régularité des paiements. C’est aussi la garantie de ne pas dépendre d’un seul modèle économique ou d’une seule zone géographique.

 

Exemple de portefeuille pour générer 500 € par mois

Tiens d'ailleurs j'avais dejà fait un article sur comment placer 10 000€ en crowdlending, mais là j'etais davantage focalisée sur le niveau de risque selon ton profil, pas forcément orienté cashflow. Ca pourra t'intéresser si ton objectif c'est de grossir ton capital de maniere alignée avec ton profil de risque.

Maintenant si tu lis cet article je suppose que ton objectif c'est d'abord, soit  de générer  500 € mensuels, soit 6000 € par an, avec un capital de 60 000 €. Ca correspond à une rentabilité brute de 10 %, ce qui reste élevé mais atteignable en crowdlending européen.

Une répartition réaliste pourrait ressembler à ceci :

  • Mintos : 30 000 € (50 %)

  • iuvo Group : 20 000 € (33%) 

  • Debitum : 10 000 € (17%) 

repartition_portefeuille plateformes crowdlending

Regardons plus en détail ces trois plateformes.


1. Mintos – la place de marché incontournable


mintos logo

Mintos, c’est un peu le géant du crowdlending européen. Plus de 10 milliards d’euros de prêts financés depuis son lancement, plus de 60 prêteurs actifs et une communauté de 500 000 investisseurs. Autant dire que c’est la place de marché la plus complète du secteur. Tu peux y trouver tout type de prêts : consommation, immobilier, auto, PME, voire des obligations fractionnées et des ETF depuis peu.

En pratique, la stratégie “Core” permet aujourd’hui d’espérer autour de 11 % de rendement, et jusqu’à 13 % si tu ajustes ton auto‑invest manuellement.

Tu peux aussi passer par une strategie personalisée, c’est ce que j’utilise personnellement pour mieux contrôler le choix des prêteurs à qui je décide de faire confiance.

La plateforme reste régulée, solide et bien encadrée, mais elle demande un peu de suivi : surveiller les prêteurs, vérifier les rapports trimestriels et ajuster ton auto‑invest de temps en temps. Par exemple, sur 30 000 € investis, un rendement de 11,5 % représente environ 3 450 € de revenus bruts par an. De quoi couvrir une belle partie de ton objectif mensuel.

Mintos a une interface compliquée au premier abord, parce que la plateforme a une offre très (trop?) large, mais en se plongeant dedans, on se rend vite compte qu'elle est plus intuitive qu'elle n'en a l'air. Et une fois paramétrée, elle tourne quasiment toute seule. Et sa profondeur de marché – plus de 30 pays couverts – reste un vrai atout pour diversifier ton portefeuille européen.

Clique ici pour voir mon analyse de Mintos

Pour tester la plateforme directement, c'est par ici.

 

2. iuvo Group – stable et rentable


iuvo group logo

Iuvo, c’est ma plateforme préférée, perso. Tu investis via plusieurs prêteurs, mais une bonne partie appartient au même groupe, MFG. Résultat, moins de vraie diversification entre prêteurs, mais une exécution souvent plus stable. Côté rendement, on tourne entre 9 et 12 % sur le classique, avec garantie de rachat à 60 jours. Et il y a de nombreux offres à 13-14%.  Et côté praticité, pas de cash drag chez moi depuis que je l’utilise.

Si tu veux faire simple, vise l’auto‑invest avec des critères serrés et sélectionne quelques prêteurs solides. En ce qui me concerne, je privilégie Ibancar pour l’Espagne, et les prêteurs du groupe MFG comme Easy Credit. Sur 20 000 € placés à 12 %, tu encaisses environ 2 400 € par an, soit 200 € par mois bruts, ce qui cadre bien avec l’objectif cashflow de l’article.

Bonus pratique, iuvoSAVE pour garer une poche liquide: 3 mois à 5 %, 6 mois à 6 %, 12 mois à 7 %. C'est à envisager pour lisser les retraits mensuels sans trop t'embêter.

Clique ici pour voir mon analyse d'iuvo Group.

Pour tester la plateforme directement, c'est par ici.

 

3. Debitum - des prêts commerciaux et verts


Debitum Investments Logo

Debitum, c’est la place de marché spécialisée dans le prêt aux entreprises et exploitations forestières. Régulée en Lettonie et titulaire d’une licence européenne de courtage, elle propose des instruments ABS et Notes adossés à des créances B2B, avec obligation de rachat. Depuis son rachat en 2023, l’offre s’est étoffée, les taux tournent généralement entre 10 et 13 %, avec des pics à 15 % ou même plus, lors de campagnes spéciales et des cashbacks, relativement fréquents.

En pratique, j’utilise l’auto‑invest pour répartir entre les prêteurs qui rentrent dans mes critères, filtrer les ABS au‑delà de 10 %, sur 6 à 24 mois. Tu peux aussi activer les retraits automatiques des intérêts mensuels à partir de 10.000 € investis, ce qui colle parfaitement à une stratégie orientée cashflow. Petit bémol, pas de marché secondaire pour l’instant, donc pense à ta liquidité avant d’allonger les durées.

Mini‑simulation: sur 10.000 € placés à 13 %, tu encaisses environ 1 300 € par an, soit 108 € par mois bruts. Ajoute un cashback de 1 %, ça fait 100 € de bonus la première année. Le ticket d’entrée est de 10 €, et l’interface est propre, même si la traduction francaise n’est pas parfaite partout.

 

Clique ici pour voir mon analyse de Debitum

Pour tester la plateforme directement, c'est par ici.

Si tu veux comparer les différentes plateformes en fonction de leur rentabilité, regarde par ici .

 

Zoom sur la taille de portefeuille nécessaire

Je m’explique : tout à l’heure je parlais de 60 000 € pour générer 500 € par mois. En réalité, c’est un peu plus complexe — pas seulement à cause de la fiscalité, mais aussi parce qu’il faut laisser à ton portefeuille le temps de se régénérer après chaque retrait. Autrement dit, il doit pouvoir continuer à croître pour produire des intérêts stables sur la durée.

Prenons un exemple concret. Si tu démarres avec 60 000 € et que tu retires 6 000 € par an (soit 500 € par mois brut), ton capital descend à 54 000 €. Avec un rendement de 10 %, tu remontes à 59 400 € en fin d’année : tu es donc légèrement en dessous du point de départ. Et si tu répètes ce schéma chaque année, ton capital fond peu à peu.

En revanche, si tu démarres avec 66 000 €, tu obtiens un équilibre : les intérêts couvrent tes retraits et ton capital reste stable autour de ce niveau. Bien sûr, dans la pratique c’est plus fluide, surtout si tu fais tes retraits mensuellement plutôt qu’annuellement, mais l’idée reste la même.

Et tout ça, c’est du brut. En appliquant la flat tax de 30 % (en France, au moment où j’écris ces lignes), tes 500 € mensuels bruts deviennent environ 350 € nets. Si tu veux 500 € nets, il faut viser 715 € bruts. En suivant la même logique, ça suppose :

  • un portefeuille assez conséquent pour continuer à croître malgré les retraits ;
  • un rendement global supérieur à 10 % par an, puisque tu retires déjà 10 % en cash.

Résultat : il ne te faut pas 66.000 €, mais plutôt 95.000 € de capital pour générer un vrai cashflow net de 500 € par mois sans entamer ton capital.

Infaisable ? Pas du tout. C’est juste une question de timing et de stratégie : il vaut souvent mieux commencer par faire grossir ton portefeuille, puis, une fois la base solide, profiter sereinement de tes intérêts.


Deux scénarios concrets

Voici deux exemples pour te donner une idée concrète du résultat que tu peux espérer, selon ton capital de départ et ton objectif de cashflow. On garde les mêmes hypothèses de base :

  • Tu vis en France, avec la flat tax à 30 %.
  • Les rendements moyens sont de 11,5 % sur Mintos, 12 % sur iuvo et 13 % sur Debitum.
  • La répartition du portefeuille reste équilibrée : 50 % sur Mintos, 33 % sur iuvo, 17 % sur Debitum.


Scénario 1 : le point de départ


Tu pars d'un capital total de 60 000 €

  • Mintos : sur un capital de 30.000 €, tu peux espérer environ 3.450 € d’intérêts par an, soit un peu moins de 300 € par mois brut.
  • iuvo Group : avec 20.000 € investis, le rendement tourne autour de 2.400 € d’intérêts par an, soit environ 200 € mensuels.
  • Debitum : en plaçant 10.000 €, tu obtiens en moyenne 2.080 € d’intérêts sur l’année, soit un peu plus de 170 € par mois.

Total brut : 7.150 € de rendement annuel environ. Sur cette somme, tu retires 6.000 € (soit 500 €/mois brut) et tu laisses 1.930 € en capitalisation pour renforcer ton portefeuille petit à petit. Cela te permet d’avoir un revenu régulier tout en continuant à faire travailler ton capital.

Résultat : tu touches environ 350 € nets par mois après impôts, ce qui représente déjà un beau complément de revenus sans te mettre en danger. Le capital, lui, continue à croître lentement mais sûrement, grâce à la part que tu laisses fructifier. C’est un scénario prudent, idéal pour commencer sans stress et poser les bases d’un vrai portefeuille générateur de cashflow.


Scénario 2 : celui que je préfère


Tu pars ici d’un capital total de 95 000 €.

Mintos : sur 47 500 €, tu peux viser environ 5 460 € d’intérêts par an, soit un peu plus de 450 € mensuels bruts.
iuvo Group : avec 32 000 € investis, la plateforme te rapporte autour de 3 840 € par an, soit environ 320 € mensuels.
Debitum : sur 15 500 €, tu gagnes près de 2 015 € d’intérêts annuels, soit 165 € mensuels environ.

Total brut : on arrive à environ 11 300 € par an, dont 8 600 € retirés sous forme de revenus mensuels (soit 715 €/mois brut) et 2 740 € laissés en réinvestissement pour consolider le portefeuille.

Résultat : tu encaisses 500 € nets par mois après impôts, tout en maintenant une croissance régulière de ton capital. C’est le scénario idéal si tu veux te construire une rente stable sans entamer ton capital initial, tout en te laissant la possibilité de le faire grossir tranquillement d’année en année.

Voilà concrètement comment ton portefeuille évoluerait sur le scenario 2 par rapport au premier, sur 15 ans:

evolution portefeuilles cashflow 500e

Comment organiser les retraits ?

Une fois les plateformes choisies et ton portefeuille mis en place, il fauencore définir une stratégie de retrait.

Peu de plateformes proposent un virement automatique de tes intérêts chaque mois. Le plus souvent, il faut :

  • paramétrer un auto-invest plafonné à un certain montant,
  • retirer manuellement l’excédent une fois par mois ou par trimestre. Oui, le crowdlending n'est passif... qu'en partie 😐

Mintos te facilite grandement la tâche en te permettant de garder une somme donnée en reserve, disponible à tout moment pour un retrait rapide.

Autrement, tu peux décider que ton portefeuille auto-invest, sur les différentes plateformes, ne dépasse pas une somme donnée, logiquement celle du capital que tu veux faire travailler.

De cette manière, tous les remboursements excédentaires restent disponibles au retrait. C’est une manière simple d’automatiser le processus.

 

Les points à garder en tête

Arrivé à ce stade, la clé c’est la constance. Un portefeuille orienté cashflow ne se construit pas en un mois : tu devras faire du suivi assez rigoureux, avec une vraie vision à long terme.

Voilà donc ces deux-trois conseils pratiques :

  • Construis ton portefeuille progressivement plutôt que d’investir d’un coup.
  • Diversifie largement à l’intérieur de chaque plateforme.
  • Réserve une petite part des intérêts au réinvestissement pour absorber les aléas — par exemple entre 10 et 20 % de ce que tu gagnes, histoire de renforcer ton capital sans te priver de revenus..
  • Reste flexible : si les taux chutent fortement, il faudra ajuster ta stratégie.
  • Et surtout, SURTOUT, surveille régulièrement la santé financière des plateformes et des prêteurs !

 

Les limites de la stratégie

Bien entendu, rien n’est garanti, et c’est important de garder une vision réaliste du risque. Le crowdlending reste un investissement, pas un livret d’épargne. Tu peux connaître d’excellentes années, mais aussi traverser des périodes plus calmes.

  • Les taux d’intérêt peuvent baisser si les plateformes deviennent plus matures ou si la demande d’investisseurs dépasse l’offre de prêts. Dans ce cas, les rendements moyens se tassent naturellement.
  • Certaines plateformes peuvent rencontrer des problèmes de liquidité ou suspendre temporairement les retraits. C’est rare, mais ça arrive, et c’est pour ça que la diversification entre plateformes est essentielle.
  • Les défauts d’emprunteurs ne disparaîtront jamais complètement. Même avec la garantie de rachat, il peut y avoir des retards ou des prêteurs qui n’honorent pas leurs engagements.

Le but, ce n’est pas de fuir ces risques, mais de les comprendre et les maîtriser. Si tu investis avec méthode, un suivi minimal et une diversification intelligente, ces aléas deviennent gérables et ton portefeuille peut rester rentable sur le long terme.


Un mot pour la route

Oui, j’ai fait les calculs un peu à la louche, mais tu vois l’idée. Le but, c’est pas de viser la précision au centime près, c’est de te montrer comment une stratégie bien construite peut transformer ton capital en source de revenus durable.

Ce que je veux que tu retiennes, c’est que cette approche demande un peu de préparation au départ. Quelques heures pour bien choisir tes plateformes, définir tes réglages d’auto‑invest et ton plan de retrait, mais qu’après, ça tourne presque tout seul. Et surtout, elle illustre parfaitement la force du crowdlending : faire travailler ton argent pour toi, sans gestion lourde, sans marchés volatils et sans y passer tes soirées.

Si tu veux aller plus loin, je te conseille de jeter un œil à ton portefeuille actuel et de voir combien tu pourrais réallouer vers des plateformes qui versent des intérêts mensuels réguliers. Même 1000 € testés intelligemment peuvent te donner un bon aperçu du potentiel.

Emmanuelle

Installée en Allemagne depuis quelques années, je m'intéresse au développement personnel et à la liberté financière. Le crowdlending est à mon sens l'une des voies les plus accessibles pour se créer des revenus passifs. Découvrons-la ensemble !

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